Information générale

Don d’organes et de tissus humains – don de vie 

Le don d’organes ou de tissus humains peut permettre de sauver une ou plusieurs personnes en attente de greffe ou d’améliorer leur qualité de vie. La greffe d’organe est un acte médical de la dernière chance. Elle est envisagée quand l’état du malade se dégrade et que seul le remplacement du ou des organes défaillants par un organe sain peut permettre son amélioration. Le don est gratuit, anonyme et sans limite d’âge.

Que faire pour exprimer son consentement ou son refus ?
Vous devez simplement prendre position pour ou contre le don d’organes et de tissus.

 

  • Si vous êtes favorable au don de vos organes et tissus, dites-le à vos proches (famille,amis, médecin traitant, personne de confiance…).
     

Carte de donneur d'organes et de tissus

  • Si vous êtes opposé(e) au don de vos organes ou d’éléments de votre corps, plusieurs moyens d’expressions sont possibles :
    • inscrivez-vous sur le registre national des refus sur le site internet : http://www.registrenationaldesrefus.fr
    • inscrivez-vous sur le registre national des refus en adressant un courrier, accompagné d’une photocopie de votre pièce d’identité à :

                      Agence de la biomédecine - Registre national des refus

                      TSA 90001 - 93572 Saint Denis La Plaine Cedex
                    

  • Vous pouvez exprimer votre refus par écrit et confier ce document à un proche. Ce document est daté et signé par son auteur dûment identifié par l’indication de ses nom, prénom, date et lieu de naissance.

Lorsqu’une personne, bien qu’en état d’exprimer sa volonté, est dans l’impossibilité d’écrire et de signer elle-même ce document, elle peut demander à deux témoins d’attester que le document qu’elle n’a pu rédiger elle-même est l’expression de sa volonté libre et éclairée. Ces témoins indiquent leur nom et qualité et leur attestation est jointe au document exprimant le refus

Le refus de prélèvement peut concerner l’ensemble des organes et des tissus susceptibles d’être prélevés ou seulement certains de ces organes ou tissus. Le refus de prélèvement des organes est révisable et révocable à tout moment. L’équipe de coordination hospitalière de prélèvement rencontre les proches du défunt afin de respecter ses volontés les plus récentes. Elle répond aux questions des familles et les accompagne dans leurs démarches.
 .

 

Lutte contre les infections associées aux soins

Une infection associée aux soins est une infection contrac-tée par un patient à l’occasion de soins. Malgré les précau-tions prises dans les établissements de santé français, 5 à 7 % des patients développent une infection associée aux soins bactérienne, virale ou fongique au cours de leur hos-pitalisation. La plupart de ces infections sont sans gravité et sont traitées par des médicaments anti-infectieux. Les professionnels du CHU mettent tout en œuvre pour limiter et prévenir la survenue de ces infections. De très nombreuses actions sont menées.
Elles concernent les gestes de soins (procédures d’hy-giène strictes régulièrement évaluées), la sécurité des ma-tériels (désinfection, stérilisation, recours à l’usage unique), la qualité des locaux, les soignants (formations initiale et continue des professionnels de santé, vaccinations).
Toutes ces actions sont coordonnées par le Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales (CLIN).
Ce comité rédige annuellement un bilan qu’il transmet à la Commission des Usagers. Le patient et sa famille sont invi-tés à prendre part à cette prévention notamment par une désinfection régulière des mains : du gel hydro-alcoolique est à disposition dans les chambres.
Certaines situations peuvent exiger un renforcement des mesures d’hygiène pour limiter le risque de contagion. Dans ce cas, il peut être demandé au patient et aux visi-teurs de ne pas sortir dans le couloir, de limiter le nombre de ses visites ou de porter un masque.
Des correspondants (médecins ou infirmiers) du CLIN sont à votre disposition dans chaque unité pour toute informa-tion complémentaire.
 

Protection juridique des majeurs

Toute personne majeure qui ne peut, compte tenu de son état et de sa situation, pourvoir seule à ses intérêts peut bénéficier d’une protection juridique. 
L’altération des facultés de la personne médicalement constatée, il appartiendra au juge des tutelles de prononcer une mesure de protection : sauvegarde de justice (mesure transitoire), curatelle (régime d’assistance) ou tutelle (régime de représentation) afin de protéger la personne et/ou ses biens.

N’hésitez pas à vous informer auprès de l’équipe médicale de votre unité, du service social des malades ou du Tribunal d’Instance de Grenoble – Service de la protection des majeurs – Tél. 04 38 21 21 21.
Le service des majeurs protégés du CHU Grenoble Alpes est chargé des mesures de protection qui lui sont confiées par le Tribunal et prend en charge dans sa globalité tant la personne que ses biens.

 

Indicateurs de qualité et de sécurité des soins 

Qualité et sécurité des soins

Dix indicateurs ont été définis au niveau national, et ils sont mesurés chaque année au CHU Grenoble Alpes pour évaluer le niveau de qualité et de sécurité des soins dans le domaine du risque infectieux et de la tenue du dossier du patient. Ces indicateurs sont disponibles sur Scope santé.

 

Projet bientraitance au CHU Grenoble Alpes : projet innovant – projet bientraitant

Bien qu’elle ait émergée dans les années soixante-dix, la Haute Autorité de Santé (HAS) définit la bientraitance en 2009 comme « une démarche globale dans la prise en charge du patient, de l’usager et de l’accueil de l’entourage visant à promouvoir le respect des droits et libertés du patient, de l’usager, son écoute et ses besoins, tout en prévenant la maltraitance ». La bientraitance est ainsi devenue un axe fort de la politique nationale en faveur de l’amélioration de la prise en charge des usagers dans le champ sanitaire et médico-social. Le CHU Grenoble Alpes, centré sur la performance et l’innovation, a inscrit cette notion dans son projet d’établissement depuis 2011. Sous l’égide de la direction générale, un comité de pilotage, et un comité technique, composés de professionnels de santé et de représentants des usagers, se sont constitués et collaborent en permanence à la valorisation de la bientraitance.

Bientraitance

Dernière mise à jour le 02/07/2020