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Maquette de l'ancien Hôpital de Grenoble autrefois situé en centre-ville
Coll. Musée Antoine Brun
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L'histoire des hôpitaux de Grenoble débute au XIe siècle. Hugues, évêque de Grenoble (1080-1132) aurait fondé le premier hôpital de la ville. Quatre siècles plus tard, différentes maisons de l'aumône (hôpital de la Madeleine, Saint-Antoine, Saint-Jacques) accueillent pèlerins et indigents. Parmi ces établissements l'hôpital Notre-Dame, fondé en 1422 par l'évêque Aimon de Chissé prend une place prépondérante à partir du XVIe siècle. Au début du XVIIe siècle, le maréchal Créqui propose de construire, en dehors des remparts un nouvel établissement.
La fin du XVIIe siècle marque le début de la médicalisation de l'Hôpital. Trop peu nombreux pour soigner les pauvres, les médecins font appel aux Pères de la Charité secondés par les soeurs de Sainte-Marthe Institué Hôpital général en 1699, l'hôpital Notre-Dame devient progressivement un lieu d'enfermement des pauvres au XVIIIe siècle.
Pendant la période révolutionnaire, la situation de l'établissement n'est pas brillante. En 1858, la démolition des bâtiments est jugée nécessaire. Elle est suivie de la construction des deux belles façades de l'avenue Félix-Viallet et de la rue de France dont l'achèvement eu lieu en 1864. De la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle, l'hôpital est essentielement un lieu d'asile pour une population pauvre et laborieuse.
A la fin du XXe siècle, l'hôpital Michallon fait partie de la ville. Il s'humanise et s'ouvre sur la recherche collaborant avec les différents laboratoires (Institut Albert-Bonniot, CNRS, Inserm, laboratoires universitaires, le LETI de CEA., l'ESRF, etc.)
L'hôpital tout au long du XXe siècle s'est progressivement intégré au paysage urbain en s'ouvrant sur la vie de la cité et de sa circonscription sanitaire. Avec l'exigence de technicité et d'efficience croissante, commune au corps médical et à la Direction, le Centre Hospitalier Universitaire de Grenoble a aujourd'hui la place qui lui revient au niveau national et international.
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| Les publications du Musée des Sciences médicales |
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De la charité aux soins : l’histoire de l’hôpital
A l’heure où l’hôpital est si fréquemment soumis aux questionnements et aux crises, il semble important de se pencher sur son histoire. C’est ce qu’a tenté l’exposition « De la charité aux soins : l’histoire de l’hôpital de Grenoble ». Secourir, enfermer pauvres et vieillards indigents puis soigner : tels sont les principaux moments d’une histoire intimement liée à celle de la société, ici, celle du Dauphiné et de Grenoble, sa capitale. L’hôpital est aussi le témoin des progrès de la médecine. Ils en ont déterminé l’évolution, qui s’est considérablement accélérée à Grenoble avec le développement de l’enseignement, la création récente de la faculté de médecine et de pharmacie. Il faudra cependant attendre ces dernières décennies pour que sa fonction passe définitivement « De la charité aux soins ». Tel est le parcours à travers cinq siècles d’histoire, que retrace cette exposition sur les 300m2 de l’ancienne chapelle de l’Asile des Vieillards. Elle est la première réalisation de l’association « Musée grenoblois des Sciences médicales ». Cette exposition a été réalisée avec la collaboration du Musée Dauphinois et du CHU de Grenoble. Quoique succincte, la publication qui l’accompagne reflète les principaux aspects de son programme muséographique.
Ouvrage en vente 5€ au 04 76 76 51 44
De la charité aux soins : l'histoire de l'hôpital à Grenoble, Musée grenoblois des sciences médicales, Grenoble, 1996, 20 p.
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Médecine et secours en montagne
Après avoir, lors d’une première exposition, retracé le lent cheminement de l’hôpital de Grenoble « De la charité aux soins », le musée grenoblois des Sciences médicales propose avec cette exposition d’élargir son champ géographique pour s’intéresser à un sujet très ancré dans le contexte alpin et dans la mémoire locale : « Médecines et secours en montagne ».
La montagne est un lieu particulier et ses rapports avec l’homme sont ambivalents. A la fois généreuse et menaçante, elle peut aider à guérir, mais aussi tuer. La montagne représente à la fois un espace de santé physique et mentale, un espace mythique et salvateur avec son air pur et ses grands espaces, mais aussi un espace de risque pour ceux qui viennent, toujours plus nombreux, y pratiquer des activités de détente.
En montagne, il s’invente un rapport nouveau à la santé, à la souffrance, à la maladie et à la mort. L’exposition montre bien cette spécificité culturelle qui tient aux liens particuliers entre l’homme et l’espace montagnard.
Ouvrage en vente 14€ au 04 76 76 51 44
Médecines et secours en montagne, Musée Grenoblois des sciences médicales, Grenoble, 1998, 109 p.
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Mémoire de soignants : une histoire des pratiques médicales à l’hôpital de Grenoble au XXe siècle
Dans la continuité des découvertes du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle, la médecine a connu une mutation exceptionnelle depuis la Seconde Guerre mondiale. Cette évolution scientifique et technique – unique dans l’histoire de l’humanité – a été accompagnée de bouleversements considérables dans les pratiques médicales et hospitalières.
Des hommes et des femmes ont vécu ce demi-siècle, ont partagé cette histoire au quotidien, sans avoir la possibilité de prendre conscience sur le moment de participer à une véritable révolution des pratiques et des comportements à l’égard de la maladie et des soins, au service de la vie.
Cette véritable épopée humaine reste à écrire, doit devenir histoire. Ici, ce sont les acteurs de cette exposition qui se font témoins, qui racontent. Leur vision, leur souvenir, leur mémoire, individuelle et collective sont au cœur de cette exposition.
Ouvrage en vente 14€ au 04 76 76 51 44
Mémoire de soignants : une histoire des pratiques médicales à l'hôpital de Grenoble au XXe siècle, Musée grenoblois des Sciences médicales, Grenoble, 2001-2002, 93p.
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Vaincre la tuberculose : un fléau en Isère au XXe siècle (cliquer sur l'image pour visionner l'exposition virtuelle)
La tuberculose pulmonaire est demeurée, durant près des trois quarts du vingtième siècle, un redoutable fléau social. Sa prise en charge et son traitement ont nécessité un déploiement d’énergie et des investissements considérables partout en France, mais tout particulièrement dans la région grenobloise, où des moyens de traitements ont été mis en œuvre, avec des incidences médico-sociales, économiques, démographiques, parfois politiques.
Pour échapper à la contagion, les enfants sont éloignés du foyer familial, envoyés « au bon air ». Les malades, isolés à l’hôpital dans des pavillons qui leur sont réservés, sont placés progressivement dans les sanatoriums. La cure de repos, principal moyen thérapeutique, est parfois complétée par des interventions médicales et chirurgicales. Après 1950, la prise en charge des malades est totalement modifiée avec l’usage des antibiotiques. Aujourd’hui, le fléau est vaincu, mais la maladie persiste.
Le patrimoine de la tuberculose, si l’on ose s’exprimer ainsi, est divers et déroutant. Il contient les inévitables objets utilisés par les médecins, mais aussi des affiches et autres « timbres », d’éléments immobiliers, œuvres d’arts ou documents manuscrits. Mais ce patrimoine est surtout présent à travers les témoignages de ceux qui ont vécu et accompagné cette histoire.
Cet ouvrage, comme l’exposition qui l’accompagnait, n’a pas d’autre objectif que ce partage d’une histoire et d’une mémoire commune.
Ouvrage en vente 16€ au 04 76 76 51 44
Vaincre la tuberculose, un fléau en Isère au XXe siècle, Musée Grenoblois des sciences médicales, Grenoble, 2004, 91p.
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De la mesure à la robotique
Au cours de la seconde moitié du XXe siècle, d’importantes avancées scientifiques et médicales ont été réalisées dans lé région grenobloise, grâce à des collaborations établies entre le centre hospitalier universitaire, les universitaires et les centres de recherche. Dès les années soixante, médecins et scientifiques s’associent et mènent avec succès des travaux dans les domaines de la mesure, de l’informatique et de la robotique. Grâce au développement de ces équipes mixtes de recherche, la médecine a bénéficié de nouvelles possibilités diagnostiques et thérapeutiques.
Les atouts de Grenoble, notamment ses universités, le CEA, ses laboratoires européens et industriels, sont abondamment de cette exposition pour les quatre dernières décennies. Ils illustrent l’esprit d’une ville européenne, dont le campus santé vit entre polygone – d’artillerie devenu scientifique – et sablons de l’Isère, tout en regardant bien au-delà des montagnes qui l’enserrent.
L’exposition « De la mesure à la robotique », ainsi que l’ouvrage correspondant, s’est attaché à retracer l’histoire de cette formidable aventure humaine qui se poursuit aujourd’hui encore. A découvrir les progrès ici rassemblés, dépassés ou non, nous connaitrons nos atouts et parfois nos limites dans l’aventure universelle des technologies au service du vivant.
Ouvrage en vente 16€ au 04 76 76 51 44
De la mesure à la robotique, recherches médicales et scientifiques au centre hospitalier universitaire de Grenoble 1960-2000, musée grenoblois des Sciences médicales, Grenoble, 2007, 93 p.
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L’hôpital, évolutions et mutations, 1850-2009
Au moment où le Centre hospitalier universitaire de Grenoble connaît une profonde mutation, concrétisée par les modernisations réalisées dans le cadre de son projet d’établissement 2006-2010, il n’est pas indifférent de prendre conscience de l’évolution qu’il a traversée depuis 1850, comme l’invite à le faire le présent ouvrage, guide de l’exposition du musée grenoblois des Sciences médicales ayant eu lieu de mars à décembre 2009.
Chaque transformation, aujourd’hui comme hier, entraîne une réorganisation complète des équipes qui y travaillent, mûrement réfléchie, en fonction des meilleures possibilités se soins et des ressources disponibles. Il est cependant bien difficile, mais primordial, d’anticiper sur les évolutions de la médecine d’urgence, de la pédiatrie, de la chirurgie ou de la rééducation, pour offrir à la population de l’agglomération grenobloise ou du sillon alpin les services de soins dont elle aura besoin dans les 30 ans qui viennent.
Ainsi les visages successifs de l’hôpital de Grenoble, ou celui qu’il se donne avec les nouvelles réalisations – Hôpital Couple-Enfant, Institut de rééducation Sud, modernisation de l’hôpital Michallon et de l’ensemble du CHU – ont toujours visé, au prix de mutations parfois radicales et de réorganisations profondes, à demeurer pour l’avenir ce lieu de passage exceptionnel qu’est le CHU, grâce à la compétence et au professionnalisme des équipes qui le composent : lieu de soin, de formation et de recherche, dans cette ville de Grenoble qui cultive l’innovation avec une ambition internationale.
consulter l'ouvrage
Ouvrage en vente 16€ au 04 76 76 51 44
L’hôpital, évolutions et mutations, 1850-2009, musée grenoblois des Sciences médicales, Grenoble La Tronche Echirolles, 2009, 95 p.
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Parkinson, créativité, dopamine

Certains patients, traités pour la maladie de Parkinson, ont retrouvé ou développé une passion créative. L’équipe de psychologues et de médecins de la clinique de neurologie de Grenoble (Unité des troubles du mouvement) s’intéresse particulièrement aux comportements et motivations résultant de la maladie et du traitement dopaminergique utilisé. Avec ces patients, elle a souhaité mettre en valeur leur démarche créative en proposant cette exposition.
13 artistes (conteur, photographes, sculpteurs, peintres) présentent leurs œuvres dans le contexte médical. L’image sociale de cette maladie dans la population est classiquement celle d’une déchéance physique et morale. Les patients exposants démontrent que ce devenir n’est pas inéluctable. Aujourd’hui, grâce aux modalités de traitements, notamment médicamenteux, les patients peuvent retrouver pour de nombreuses années une vie enrichissante, où l’expression artistique prend parfois une place primordiale.
C’est dans la magie de rencontres humaines qu’a germé puis lentement mûri l’idée de cette exposition révélant les capacités créatrices de certains patients parkinsoniens. D’abord dans l’intimité de l’entretien entre une neuropsychologue et un patient où se disent des souffrances, des espoirs, des désirs, même les plus fous ; puis dans la quête emphatique, au sein de l’équipe de soignants, d’une meilleure approche autant du patient que de son traitement. On associe à tort la maladie de Parkinson à la seule déchéance motrice, jamais au plaisir et encore moins à la créativité. C’est cette face cachée de la maladie que nous avons souhaité faire découvrir à travers l’exposition qui s’est tenu de mars à mai 2010, et dans cette ouvrage qui la retrace.
Ouvrage en vente 10€ au 04 76 76 51 44 au profit de l’association France Parkinson
Parkinson, créativité, dopamine, musée grenoblois des Sciences médicales, Grenoble, 2010, 39p.
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| Informations pratiques - Accès Musée des Sciences médicales |
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Adresse postale :
Musée grenoblois des sciences médicales
CHU de Grenoble
BP 217
38043 Grenoble Cedex 09
Accès :
Musée Grenoblois des Sciences Médicales
CHU Grenoble - Site Nord
Rue du musée
38700 La Tronche
Arrêt Grand Sablons Tramway B
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Horaires d’ouverture :
mardi et mercerdi de 9h30 à 11h30 et de 12h30 à 17h00.
jeudi de 12h30 à 17h
Coordonnées :
Téléphone : 04 76 76 51 44
Fax 04 76 76 52 14
Email : Musee@chu-grenoble.fr
Contact :
Sylvie Bretagnon,
Responsable du musée grenoblois des Sciences médicales
Tél. : 04 76 76 51 44
Mail : SBretagnon@chu-grenoble.fr
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