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Historique de l'hôpital de Grenoble - Musée des Sciences Médicales
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LE MUSEE Le musée sera fermé jusqu'au 6 septembre. Bonne vacances. |
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Maquette de l'ancien Hôpital de Grenoble autrefois situé en centre-ville
Coll. Musée Antoine Brun
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L'histoire des hôpitaux de Grenoble débute au XIe siècle. Hugues, évêque de Grenoble (1080-1132) aurait fondé le premier hôpital de la ville. Quatre siècles plus tard, différentes maisons de l'aumône (hôpital de la Madeleine, Saint-Antoine, Saint-Jacques) accueillent pèlerins et indigents. Parmi ces établissements l'hôpital Notre-Dame, fondé en 1422 par l'évêque Aimon de Chissé prend une place prépondérante à partir du XVIe siècle. Au début du XVIIe siècle, le maréchal Créqui propose de construire, en dehors des remparts un nouvel établissement.
La fin du XVIIe siècle marque le début de la médicalisation de l'Hôpital. Trop peu nombreux pour soigner les pauvres, les médecins font appel aux Pères de la Charité secondés par les soeurs de Sainte-Marthe Institué Hôpital général en 1699, l'hôpital Notre-Dame devient progressivement un lieu d'enfermement des pauvres au XVIIIe siècle.
Pendant la période révolutionnaire, la situation de l'établissement n'est pas brillante. En 1858, la démolition des bâtiments est jugée nécessaire. Elle est suivie de la construction des deux belles façades de l'avenue Félix-Viallet et de la rue de France dont l'achèvement eu lieu en 1864. De la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle, l'hôpital est essentielement un lieu d'asile pour une population pauvre et laborieuse.
A la fin du XXe siècle, l'hôpital Michallon fait partie de la ville. Il s'humanise et s'ouvre sur la recherche collaborant avec les différents laboratoires (Institut Albert-Bonniot, CNRS, Inserm, laboratoires universitaires, le LETI de CEA., l'ESRF, etc.)
L'hôpital tout au long du XXe siècle s'est progressivement intégré au paysage urbain en s'ouvrant sur la vie de la cité et de sa circonscription sanitaire. Avec l'exigence de technicité et d'efficience croissante, commune au corps médical et à la Direction, le Centre Hospitalier Universitaire de Grenoble a aujourd'hui la place qui lui revient au niveau national et international.
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Le musée grenoblois des Sciences Médicales a été créé en 1992 à l’initiative de quelques acteurs de l’hôpital soucieux du devenir de l’histoire de leur institution et de ses traces. Sa gestion est assurée par une association loi de 1901 en collaboration avec le CHU.
Un bâtiment chargé d’histoire a été mis à la disposition du musée grenoblois des Sciences médicales à l’hôpital Nord : il s’agit de l’ancienne chapelle des Tuberculeux, appelée aussi chapelle de l’Asile des Vieillards, du nom de l’ensemble pavillonnaire dans lequel elle se situe.
Aujourd’hui, la situation géographique et la thématique du musée des Sciences médicales en font un lieu insolite au cœur de l’hôpital, un lieu autour duquel les idées de chacun se confrontent, les débats naissent.

Les différentes expositions temporaires proposées par le musée montrent la richesse de l’hôpital, la grande diversité culturelle de cette institution, et font évoluer les mentalités et les idées reçues. L’hôpital n’est plus présenté seulement comme un lieu de soin mais comme un lieu de vie. Il s’agit en somme de montrer ce qu’a été l’hôpital de Grenoble, ce qu’il est aujourd’hui, à la fois conforme à d’autres hôpitaux, et spécifique en raison de son implantation à Grenoble.
D’autre part, le musée possède ou est le dépositaire de quelques pièces qui constituent sa richesse et celle du CHU de Grenoble. Les collections présentent une grande variété et regroupent un grand nombre d'objets médicaux, des photographies de l'hôpital de Grenoble, de son architecture, de son personnel, de ses malades, quelques huiles sur toile et sculptures représentant les bienfaiteurs de l'hôpital, un dessin de 1965 caricaturant le personnel d'un service, du mobilier ancien dont un bureau à cylindre estampillé Hache et daté de 1773, de nombreux ouvrages et revues de médecine.
La sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine hospitalier aujourd'hui consiste à poursuivre l'inventaire déjà engagé, ainsi qu’à sensibiliser les usagers de l'hôpital aux traces du passé qu'ils côtoient quotidiennement, et à faire découvrir aux habitants d'une région un patrimoine historique oublié, méconnu.
Depuis 1992, le musée grenoblois des Sciences médicales propose donc des actions de conservation et de valorisation patrimoniale. Il est aujourd’hui reconnu comme un acteur de cette valorisation et comme un vecteur indispensable pour mieux comprendre les évolutions de l’Hôpital et sa place dans la Cité.
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De la charité aux soins : l’histoire de l’hôpital

A l’heure où l’hôpital est si fréquemment soumis aux questionnements et aux crises, il semble important de se pencher sur son histoire. C’est ce qu’a tenté l’exposition « De la charité aux soins : l’histoire de l’hôpital de Grenoble ». Secourir, enfermer pauvres et vieillards indigents puis soigner : tels sont les principaux moments d’une histoire intimement liée à celle de la société, ici, celle du Dauphiné et de Grenoble, sa capitale. L’hôpital est aussi le témoin des progrès de la médecine. Ils en ont déterminé l’évolution, qui s’est considérablement accélérée à Grenoble avec le développement de l’enseignement, la création récente de la faculté de médecine et de pharmacie. Il faudra cependant attendre ces dernières décennies pour que sa fonction passe définitivement « De la charité aux soins ». Tel est le parcours à travers cinq siècles d’histoire, que retrace cette exposition sur les 300m2 de l’ancienne chapelle de l’Asile des Vieillards. Elle est la première réalisation de l’association « Musée grenoblois des Sciences médicales ». Cette exposition a été réalisée avec la collaboration du Musée Dauphinois et du CHU de Grenoble. Quoique succincte, la publication qui l’accompagne reflète les principaux aspects de son programme muséographique.
Ouvrage en vente 5€ au 04 76 76 51 44
De la charité aux soins : l'histoire de l'hôpital à Grenoble, Musée grenoblois des sciences médicales, Grenoble, 1996, 20 p.
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Médecine et secours en montagne

Après avoir, lors d’une première exposition, retracé le lent cheminement de l’hôpital de Grenoble « De la charité aux soins », le musée grenoblois des Sciences médicales propose avec cette exposition d’élargir son champ géographique pour s’intéresser à un sujet très ancré dans le contexte alpin et dans la mémoire locale : « Médecines et secours en montagne ».
La montagne est un lieu particulier et ses rapports avec l’homme sont ambivalents. A la fois généreuse et menaçante, elle peut aider à guérir, mais aussi tuer. La montagne représente à la fois un espace de santé physique et mentale, un espace mythique et salvateur avec son air pur et ses grands espaces, mais aussi un espace de risque pour ceux qui viennent, toujours plus nombreux, y pratiquer des activités de détente.
En montagne, il s’invente un rapport nouveau à la santé, à la souffrance, à la maladie et à la mort. L’exposition montre bien cette spécificité culturelle qui tient aux liens particuliers entre l’homme et l’espace montagnard.
Ouvrage en vente 14€ au 04 76 76 51 44
Médecines et secours en montagne, Musée Grenoblois des sciences médicales, Grenoble, 1998, 109 p.
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Mémoire de soignants : une histoire des pratiques médicales à l’hôpital de Grenoble au XXe siècle

Dans la continuité des découvertes du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle, la médecine a connu une mutation exceptionnelle depuis la Seconde Guerre mondiale. Cette évolution scientifique et technique – unique dans l’histoire de l’humanité – a été accompagnée de bouleversements considérables dans les pratiques médicales et hospitalières.
Des hommes et des femmes ont vécu ce demi-siècle, ont partagé cette histoire au quotidien, sans avoir la possibilité de prendre conscience sur le moment de participer à une véritable révolution des pratiques et des comportements à l’égard de la maladie et des soins, au service de la vie.
Cette véritable épopée humaine reste à écrire, doit devenir histoire. Ici, ce sont les acteurs de cette exposition qui se font témoins, qui racontent. Leur vision, leur souvenir, leur mémoire, individuelle et collective sont au cœur de cette exposition.
Ouvrage en vente 14€ au 04 76 76 51 44
Mémoire de soignants : une histoire des pratiques médicales à l'hôpital de Grenoble au XXe siècle, Musée grenoblois des Sciences médicales, Grenoble, 2001-2002, 93p.
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Vaincre la tuberculose : un fléau en Isère au XXe siècle

La tuberculose pulmonaire est demeurée, durant près des trois quarts du vingtième siècle, un redoutable fléau social. Sa prise en charge et son traitement ont nécessité un déploiement d’énergie et des investissements considérables partout en France, mais tout particulièrement dans la région grenobloise, où des moyens de traitements ont été mis en œuvre, avec des incidences médico-sociales, économiques, démographiques, parfois politiques.
Pour échapper à la contagion, les enfants sont éloignés du foyer familial, envoyés « au bon air ». Les malades, isolés à l’hôpital dans des pavillons qui leur sont réservés, sont placés progressivement dans les sanatoriums. La cure de repos, principal moyen thérapeutique, est parfois complétée par des interventions médicales et chirurgicales. Après 1950, la prise en charge des malades est totalement modifiée avec l’usage des antibiotiques. Aujourd’hui, le fléau est vaincu, mais la maladie persiste.
Le patrimoine de la tuberculose, si l’on ose s’exprimer ainsi, est divers et déroutant. Il contient les inévitables objets utilisés par les médecins, mais aussi des affiches et autres « timbres », d’éléments immobiliers, œuvres d’arts ou documents manuscrits. Mais ce patrimoine est surtout présent à travers les témoignages de ceux qui ont vécu et accompagné cette histoire.
Cet ouvrage, comme l’exposition qui l’accompagnait, n’a pas d’autre objectif que ce partage d’une histoire et d’une mémoire commune.
Ouvrage en vente 16€ au 04 76 76 51 44
Vaincre la tuberculose, un fléau en Isère au XXe siècle, Musée Grenoblois des sciences médicales, Grenoble, 2004, 91p.
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De la mesure à la robotique

Au cours de la seconde moitié du XXe siècle, d’importantes avancées scientifiques et médicales ont été réalisées dans lé région grenobloise, grâce à des collaborations établies entre le centre hospitalier universitaire, les universitaires et les centres de recherche. Dès les années soixante, médecins et scientifiques s’associent et mènent avec succès des travaux dans les domaines de la mesure, de l’informatique et de la robotique. Grâce au développement de ces équipes mixtes de recherche, la médecine a bénéficié de nouvelles possibilités diagnostiques et thérapeutiques.
Les atouts de Grenoble, notamment ses universités, le CEA, ses laboratoires européens et industriels, sont abondamment de cette exposition pour les quatre dernières décennies. Ils illustrent l’esprit d’une ville européenne, dont le campus santé vit entre polygone – d’artillerie devenu scientifique – et sablons de l’Isère, tout en regardant bien au-delà des montagnes qui l’enserrent.
L’exposition « De la mesure à la robotique », ainsi que l’ouvrage correspondant, s’est attaché à retracer l’histoire de cette formidable aventure humaine qui se poursuit aujourd’hui encore. A découvrir les progrès ici rassemblés, dépassés ou non, nous connaitrons nos atouts et parfois nos limites dans l’aventure universelle des technologies au service du vivant.
Ouvrage en vente 16€ au 04 76 76 51 44
De la mesure à la robotique, recherches médicales et scientifiques au centre hospitalier universitaire de Grenoble 1960-2000, musée grenoblois des Sciences médicales, Grenoble, 2007, 93 p.
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L’hôpital, évolutions et mutations, 1850-2009

Au moment où le Centre hospitalier universitaire de Grenoble connaît une profonde mutation, concrétisée par les modernisations réalisées dans le cadre de son projet d’établissement 2006-2010, il n’est pas indifférent de prendre conscience de l’évolution qu’il a traversée depuis 1850, comme l’invite à le faire le présent ouvrage, guide de l’exposition du musée grenoblois des Sciences médicales ayant eu lieu de mars à décembre 2009.
Chaque transformation, aujourd’hui comme hier, entraîne une réorganisation complète des équipes qui y travaillent, mûrement réfléchie, en fonction des meilleures possibilités se soins et des ressources disponibles. Il est cependant bien difficile, mais primordial, d’anticiper sur les évolutions de la médecine d’urgence, de la pédiatrie, de la chirurgie ou de la rééducation, pour offrir à la population de l’agglomération grenobloise ou du sillon alpin les services de soins dont elle aura besoin dans les 30 ans qui viennent.
Ainsi les visages successifs de l’hôpital de Grenoble, ou celui qu’il se donne avec les nouvelles réalisations – Hôpital Couple-Enfant, Institut de rééducation Sud, modernisation de l’hôpital Michallon et de l’ensemble du CHU – ont toujours visé, au prix de mutations parfois radicales et de réorganisations profondes, à demeurer pour l’avenir ce lieu de passage exceptionnel qu’est le CHU, grâce à la compétence et au professionnalisme des équipes qui le composent : lieu de soin, de formation et de recherche, dans cette ville de Grenoble qui cultive l’innovation avec une ambition internationale.
Ouvrage en vente 16€ au 04 76 76 51 44
L’hôpital, évolutions et mutations, 1850-2009, musée grenoblois des Sciences médicales, Grenoble La Tronche Echirolles, 2009, 95 p.
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Parkinson, créativité, dopamine

Certains patients, traités pour la maladie de Parkinson, ont retrouvé ou développé une passion créative. L’équipe de psychologues et de médecins de la clinique de neurologie de Grenoble (Unité des troubles du mouvement) s’intéresse particulièrement aux comportements et motivations résultant de la maladie et du traitement dopaminergique utilisé. Avec ces patients, elle a souhaité mettre en valeur leur démarche créative en proposant cette exposition.
13 artistes (conteur, photographes, sculpteurs, peintres) présentent leurs œuvres dans le contexte médical. L’image sociale de cette maladie dans la population est classiquement celle d’une déchéance physique et morale. Les patients exposants démontrent que ce devenir n’est pas inéluctable. Aujourd’hui, grâce aux modalités de traitements, notamment médicamenteux, les patients peuvent retrouver pour de nombreuses années une vie enrichissante, où l’expression artistique prend parfois une place primordiale.
C’est dans la magie de rencontres humaines qu’a germé puis lentement mûri l’idée de cette exposition révélant les capacités créatrices de certains patients parkinsoniens. D’abord dans l’intimité de l’entretien entre une neuropsychologue et un patient où se disent des souffrances, des espoirs, des désirs, même les plus fous ; puis dans la quête emphatique, au sein de l’équipe de soignants, d’une meilleure approche autant du patient que de son traitement. On associe à tort la maladie de Parkinson à la seule déchéance motrice, jamais au plaisir et encore moins à la créativité. C’est cette face cachée de la maladie que nous avons souhaité faire découvrir à travers l’exposition qui s’est tenu de mars à mai 2010, et dans cette ouvrage qui la retrace.
Ouvrage en vente 10€ au 04 76 76 51 44 au profit de l’association France Parkinson
Parkinson, créativité, dopamine, musée grenoblois des Sciences médicales, Grenoble, 2010, 39p.
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L’exposition Images de soi présente du 7 juin au 27 juillet 2010 des travaux artistiques réalisés par les patients de la clinique de Psychiatrie du CHU de Grenoble dans le cadre de l’atelier d’art-thérapie animé par Frédérique Fine. Sculptures, peintures, collages…diverses techniques artistiques sont présentées, avec toutes un point commun : le reflet de l’intimité profonde de ces patients qui, à travers leurs œuvres, extériorisent une souffrance psychique profonde.
De l’atelier d’art-thérapie à l’exposition
Ces patients trouvent au sein de cette exposition un lieu d’expression et de valorisation qui amène à reconsidérer la relation entre le patient et l’hôpital. En effet, le musée devient ici un lieu de vie et d’échange au sein de l’hôpital en construisant un espace où les exposants sont considérés en tant que personnes et artistes et plus seulement en tant que patients.
Au-delà du reflet de la souffrance psychique la plus intime, les œuvres présentes dans l’exposition « Images de soi » interrogent sur le principe même de la création artistique. En effet, l’art par définition est un moyen d’expression de soi et est bien souvent pratiqué avec une visée d’extérioration et d’apaisement intérieur. Dans le cas de ces patients, l’expérience créatrice est vécue dans le cadre d’une relation thérapeutique, associée aux soins. Une « mise en mouvement » s’opère, permettant d’engager un processus de transformation. Au cours des séances, des trajectoires et des histoires de vie personnelles sont ainsi mises en lumière. Ainsi, les œuvres présentées dans cette exposition sont le reflet de ces évolutions, recherches, craintes, et joies qui rythment l’atelier d’art-thérapie.
Participation
Cette exposition a été réalisée à l’initiative de la clinique de Psychiatrie du CHU de Grenoble, dirigée par le Pr Thierry Bougerol, en partenariat avec le musée grenoblois des Sciences médicales, présidé par le Pr Jean Perret. Frédérique Fine, art-thérapeute de la Clinique de Psychiatrie, et Sylvie Bretagnon, responsable du musée grenoblois des Sciences médicales ont conçu cette exposition.
Sa réalisation a été rendue possible par la disponibilité et l’implication des patients créatifs. Enfin, l’exposition a pu voir le jour grâce au soutien du Conseil général de l’Isère et du centre hospitalier universitaire de Grenoble, dans le cadre du programme Culture à l’Hôpital.
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Adresse postale :
Musée grenoblois des sciences médicales
CHU de Grenoble
BP 217
38043 Grenoble Cedex 09
Accès :
Musée Grenoblois des Sciences Médicales
CHU Grenoble - Site Nord
Rue du musée
38700 La Tronche
Arrêt Grand Sablons Tramway B

Horaires d’ouverture :
Du lundi au jeudi de 9h à 12h et de 13h à 16h30.
Le vendredi de 9h à 12h.
Coordonnées :
Téléphone : 04 76 76 51 44
Fax 04 76 76 52 14
Email : Musee@chu-grenoble.fr
Contact :
Sylvie Bretagnon,
Responsable du musée grenoblois des Sciences médicales
Tél. : 04 76 76 51 44
Mail : SBretagnon@chu-grenoble.fr
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